Tant qu’au fond de toi
Tu sentiras ce vide profond
Tu sauras qu’il était le bon.
Tant qu’au fond de toi
Tu sentiras ce vide profond
Tu sauras que l’amour parfois est moribond.
Je sais que ces vers de larmes
Qui coulent sur ton mur
Ne suffiront à remplir
Ce grand trou d’air dans ton coeur
Mais tu sauras après réanimation
Que ce n’est pas le début d’une chose qui compte
Mais sa fin.
Je le tiens d’un livre sacré
Ce n’est point un secret
La rime n’est pas bonne
Le message fonctionne :
Le bonheur n’est pas la fin des malheurs
Mais la soif d’un amour sans fin
Rouvre lui ton coeur pêcheur
Et gardez votre faim toujours allumée.
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JE L'AIME A MOURIR* (poème par Stéphane)
Nous étions tout
Et voilà qu'aujourd'hui
Je n'ai plus rien du tout
Même pas le repos, la nuit
Je l'aime à mourir...
Les heures, pour la plupart
Servaient à nous construire
La seconde où elle part
Suffit à me détruire
Je l'aime à mourir...
Et voilà qu'aujourd'hui
Je n'ai plus rien du tout
Même pas le repos, la nuit
Je l'aime à mourir...
Les heures, pour la plupart
Servaient à nous construire
La seconde où elle part
Suffit à me détruire
Je l'aime à mourir...
DE LA NOTE AU MOT (poème par Guy)
Plus que la fadeur de mes discours,
Nos sentiments avaient l’harmonie de la musique ;
Alors, j’ai volé ses notes au troubadour
Pour jusqu’à mourir, clamer mon amour.
Nos sentiments avaient l’harmonie de la musique ;
Alors, j’ai volé ses notes au troubadour
Pour jusqu’à mourir, clamer mon amour.
AVEC TOI (poème par P.A)
J'avais tant de choses à te dire mais je suis resté muet
Incapable de t'avouer que tu es mon unique souhait
Mon coeur t'aime tellement qu'il m'a rendu pleutre
Et depuis de vivre sans toi, chaque fois je meurs un peu.
Incapable de t'avouer que tu es mon unique souhait
Mon coeur t'aime tellement qu'il m'a rendu pleutre
Et depuis de vivre sans toi, chaque fois je meurs un peu.
ÉTERNEL ÉTÉ (poème par Laskazas)
Maintenant que ta chaleur réchauffe leurs froids hivers,
C'est l'automne dans mon cœur, aujourd'hui, comme hier.
Des fois je joue l'indifférent, parfois je fais le fier,
Mais de Toi, jamais je ne saurai me défaire.
C'est l'automne dans mon cœur, aujourd'hui, comme hier.
Des fois je joue l'indifférent, parfois je fais le fier,
Mais de Toi, jamais je ne saurai me défaire.
mercredi 13 mars 2013
1 commentairesHEROES (poème par Laskazas et Stéphane)
Paraît-il, l'homme serait l'égal de la femme
Cette idée doit bien vous faire rire, mesdames
Hercule fut un magnifique et formidable héros
Cependant, toute sa vie, il ne fit que douze travaux!
Parait-il, l'homme serait un épris de justice
Peuplant les contes et légendes, jadis
Robin des bois, fut-il un de ses rois de l'arnaque
Contrairement à vous, il n'avait qu'une corde à son arc.
Cette idée doit bien vous faire rire, mesdames
Hercule fut un magnifique et formidable héros
Cependant, toute sa vie, il ne fit que douze travaux!
Parait-il, l'homme serait un épris de justice
Peuplant les contes et légendes, jadis
Robin des bois, fut-il un de ses rois de l'arnaque
Contrairement à vous, il n'avait qu'une corde à son arc.
mercredi 24 octobre 2012
4 commentairesNOCES ET DIVORCES (poème par Stéphane)
Ils finissent tous sur ce chemin
Où l'on n'y arrive que main dans la main
Déterminés à avoir un différent lendemain,
Comme s'ils pouvaient redéfinir "demain".
Où l'on n'y arrive que main dans la main
Déterminés à avoir un différent lendemain,
Comme s'ils pouvaient redéfinir "demain".
mercredi 12 septembre 2012
1 commentairesCONVERSATIONS -ENTRE LE COEUR ET LA TETE- (poème par Stéphane)
"Mais je l'aime!" s'écriait le cœur.
"Ta raison n'est que l'autre nom de la peur
Et moi, je ne crains point les blessures
Regarde moi. Je suis déjà plein de sutures.
"Ta raison n'est que l'autre nom de la peur
Et moi, je ne crains point les blessures
Regarde moi. Je suis déjà plein de sutures.
mercredi 11 juillet 2012
0 commentairesLA BELLE OU LA BÊTE (poème par Laskazas)
Quand il serait si simple d'avoir toutes les deux...en une seule!
Chers lecteurs, je vous soumets ce dilemme qui m'embête,
Tiraille, je dois absolument choisir entre la Belle et la Bête!
mercredi 28 mars 2012
0 commentairesUN BRAVE (poème par Hampath)

Un brave, c'est un bandit qui reste jusqu'à la fin.
Quand tous sont gbôlô, lui il chante le refrain.
Pour que les jolies gos du quartier le suivent dans la joie,
Qui porte sa petite croix mais qui ne fait rien avec la foi:
Le scénario est mélangé, donc c'est chacun son destin.
Un brave s'est réveillé matin avec kalach dans ses mains
Il n'a pas bien vu la vraie guerre, mais ennui va le dja
Et comme les kôrô n'ont pas sciencé sur son graya,
Le voilà en django dans les couloirs de la cité.
Quand tu dindin là, qui a cœur de le démobiliser?
Commandant de sa propre milice républicaine
Laisse les faux discours ou on te "gouguaine".
La réinsertion c'est marche-arrière vers la galère
Car braqueur en treillis est plus choco que Docker.
Donc il gère les cassa sans drap dans le djassa,
Jah et sa dose se tracassent dans sa tête de malfrat
Jusqu'au jour où ce brave prend dêbê de pluie de plomb
Pour sciencer que maintenant là, chaque situation à sa solution.
mercredi 21 mars 2012
0 commentairesAUTODESTRUCTION (Feuilleton par Stéphane et PA)

Il m'était resté inconnu trop longtemps
Puis m'a possédé m'abandonnant impuissant,
Perdu, fébrile et rempli de frayeurs
Comment vivre quand votre coeur bat ailleurs?
Comptant en seconde chaque précieuse heure
Qui meurt avec au ventre ce sentiment de peur
Que continue cette histoire d’amour à l’arrêt
Après cet instant qui du temps nous a fait le prêt.
Alors on veut troquer "jamais" pour "toujours"
L'amour inconnu devenant celui de chaque jour,
Enfermant l'histoire ancienne dans un cercueil,
Et plongeant l'autre âme dans une vie de deuil.
Des espoirs drapés dans un triste linceul
Se libèrent ainsi dans la prison du passé
Où ils n’en sortiront qu’après avoir trépassé
Dans une aventure désormais partagée par un seul.
Il était ainsi une fin qui offrait un début
Et un au revoir qui semblait être un salut.
Bonjour mon amour, tu es celle que j'ai choisie
Par amour, malgré toute tempête et discrédit.
J’ai décidé de faire de toi le tant attendu élu
Je souhaite construire avec toi cet absolu
Car dans tes yeux cette lueur embrasée je lis
D’écrire avec les précieuses lignes de la vie.
Et c'est la folie qui raisonne cet amour
Lui donne l'énergie de chaque nouveau jour.
Existe-il meilleur synonyme à "Bonheur"
Que dépenser avec elle toutes mes heures?
A la lueur de la passion, bâtir notre union
D’un accord commun et d’un même diapason
Mettre les notes sur cette partition idyllique
Et chanter à l’unisson de l’amour la douce musique.
Et le présent porte le poids de notre passé.
Nos couples détruits hier, aujourd'hui nous détruisent
Nos différences nous unissant, maintenant nous divisent.
A la fin de l’histoire, l’espérance devient désespoir
Et Quand se lève le jour durant le soir
Le futur arrête alors sa course au présent
"Jamais" prend le pas un peu plus souvent sur "souvent".
Et c'est là que notre histoire bascule dans l'histoire
Conjugué au passé composé de larmes dans un mouchoir.
Je te hais pour t'aimer autant, bien que je sache
Que ton amour d'avant est celui qui à moi, t'arrache.
Il m’est devenu parfait inconnu il y a peu de temps
Depuis que j’ai appris à le détester autant que je l’ai aimé avant
Les pleurs de l’amant malheureux hier, sont aujourd’hui miens
Je suis étranger à ce voyage…j’ai décidé de descendre du train.
mercredi 2 novembre 2011
5 commentairesGIGOLO (poème par P.A)
Je mangerai ta chair jusqu’aux os
Et tu n’auras plus que la peau sur les os
Ma seconde chance
Ta jeunesse est fontaine de jouvence
À ma vieillesse qu’elle abreuve à outrance.
Ni charme ni mots,
J’aligne quelques billets en trop
Et ton corps s'adonne à moi plus kil n'en faut
Le jour tu préfères de honte te tenir loin
Mais comme hier soir, aujourd'hui tu me reviens
Et encore une fois, tu es de nouveau mien
Aussi longtemps que me permettra mon porte-monnaie
Mon gigolo
Mon gogo
Dans mon lit, oublies ton égo, car tu n’es plus que mon laquais
Ma marionnette de plaisir
Ma richesse te fait languir
Alors je m’amuse à te voir souffrir
À me faire croire que tu me désires.
mercredi 26 octobre 2011
0 commentairesATTENTION, TRAVAUX (poème par R.E.B.E.L)
Qu’il est merdique de poiroter dans ces long bouchons
Quand dix hommes avec des pelles refont le goudron !
Vous vous dites que ce sera mieux demain, c’est bien
Mais moi j’ai rendez-vous et là franchement ça craint.
Elle va attendre, pas de doute, le campus est en chantier
Pas de chance qu’elle soit occupée avant le mois de Janvier
Hypothétique retour au cours pour bacheliers nouveaux
Et vieux, empiler le tout pour que déborde la goutte d’eau.
Mais au moins là-bas j’ai vu un nouveau bâtiment pousser
Abobo-Adjamé s’est rasée et de chient-dent s’est rhabillée
Pour le bonheur des rats et des loups-garous en treillis,
Alphabet ? Connait pas ! Mais c’est moi dans tes amphis.
Ce taxi est fou, pourquoi pas passer par le troisième pont !
Toujours en projet ? On a déguerpi pourtant en amont ?
Non je suis en plein délire, j’ai la tête engloutie sous les eaux
Comme ces jardins à l’indenié, encore en plein travaux.
Oh tiens, ici on a déboulonné le bon vieux Saint Jean
On va mettre une fontaine à la place du saint blanc,
Des blancs on en voit même trop dans leur jeep camouflage
Venu colmater les trous laissés par nos divers cafouillages.
Des chantiers partout, comme un air d’année zéro
Comme si depuis le temps on n’avait rien fait de beau
Foutaise du "tout nouveau" ou ivoirienne révolution
Pourvu que des murs neufs remplacent vite les maçons,
Pourvu que je me sorte des bouchons pour pas passer pour un con…
mercredi 14 septembre 2011
1 commentairesLA MISE A MORT (poème par Laskazas)
Des Mots, Des Images est fier de vous présenter Polman. Illustrateur, vainqueur du concours du meilleur blog ivoirien avec son bd-blog Carnets de Polman. Il prêtera les images de son crayon à certains mots de nos plumes. Premier opus: La mise à mort.
C'est un sourire qui est son coup de grâce.
Elle vous le donne volontiers, malheureux,
Vous qui pensiez être l'être le plus chanceux,
Heureux de recevoir pour rien, pareille grâce.
Ses paroles vous envoûtent comme son charme
Désarmé, vous ne pouvez que succomber,
Désarçonné, vous ne pouvez que tomber,
Et faire son bonheur de toutes vos larmes.
Elle ne vous lâchera qu'une fois certaine,
D'avoir mis votre coeur en fins lambeaux,
Qu'elle donnera à déguster à ses cabots.
Mais vous ne saurez lui donner de haine
Car votre passion pour elle est un flambeau
Qui ne s’éteindra jamais, même dans le tombeau.

C'est un sourire qui est son coup de grâce.
Elle vous le donne volontiers, malheureux,
Vous qui pensiez être l'être le plus chanceux,
Heureux de recevoir pour rien, pareille grâce.
Ses paroles vous envoûtent comme son charme
Désarmé, vous ne pouvez que succomber,
Désarçonné, vous ne pouvez que tomber,
Et faire son bonheur de toutes vos larmes.
Elle ne vous lâchera qu'une fois certaine,
D'avoir mis votre coeur en fins lambeaux,
Qu'elle donnera à déguster à ses cabots.
Mais vous ne saurez lui donner de haine
Car votre passion pour elle est un flambeau
Qui ne s’éteindra jamais, même dans le tombeau.
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