Au début, c'est la femme et l'amour qui l'inspirent.
Aujourd'hui, c'est l'écriture qui l'inspire.
Demain, qu'est ce qui nourrira son inspiration
Sa paix intérieure ou ses internes frictions.
Il croyait écrire des vers dignes du mythe,
Des vers beaux, iconoclastes et uniques!
Leurre! Les pires vers de l'art poétique
Peuplaient ses feuilles de papier hypocrites.
Hypocrites! Elles ne lui ont jamais avoué
Qu'il n'était pas, pour la poésie, doué
Face à cette vérité, écrire n'a plus aucun sens
Il jette sa plume et baigne dans la déchéance.
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mercredi 22 avril 2015
0 commentairesUNE MINUTE (poème par Stéphane)
Monsieur, avez-vous appris la relativité
Je me le demande, puisque vous riez!!!
Raccourcissez votre conversation, par pitié
Et laissez-moi le temps de m'éclipser.
Car jamais une minute n'a été si lente
Êtes-vous sûr qu'elle comporte soixante secondes
Je crois aujourd'hui que tous nous mentent
Ces théoriciens qui ont défini notre monde.
Voilà qu'une minute peut paraître une éternité
Car plus rien ne compte vraiment
Ou n'est plus compté correctement
Quand on se bat avec une diarrhée.
Je me le demande, puisque vous riez!!!
Raccourcissez votre conversation, par pitié
Et laissez-moi le temps de m'éclipser.
Car jamais une minute n'a été si lente
Êtes-vous sûr qu'elle comporte soixante secondes
Je crois aujourd'hui que tous nous mentent
Ces théoriciens qui ont défini notre monde.
Voilà qu'une minute peut paraître une éternité
Car plus rien ne compte vraiment
Ou n'est plus compté correctement
Quand on se bat avec une diarrhée.
mercredi 15 octobre 2014
0 commentairesD.M.D.I (poème par NoOne)
D.I. n'était pas femme à connaitre remords
Cela, qui pouvait vraiment le lui reprocher
Son cœur avait tant de fois subi l'intolérable
Cœur, jadis, en fleurs qui mua cœur en pleurs
Cœur en pleurs transformé en cœur en peine
Ce cœur en peine aujourd'hui cœur de pierre
En raison de toutes les multiples déceptions
Qui ont émietté ce qui lui restait d'empathie
Mais D. n'était pas ce genre d'homme ... Non!
Il était de ceux que l'innocence ne quittait pas
Ceux que le vrai amour ne fauchait qu'une fois
Et dont le hasard, à souhait, se jouait du destin.
De toute son existence il n'en avait aimé qu'une
Rien qu'une, envers et contre tous ; une seule,
Qui cherchait l'amour partout, sauf auprès de lui
Pourtant aujourd'hui encore, et malgré tout, D. aime D.I.
Cela, qui pouvait vraiment le lui reprocher
Son cœur avait tant de fois subi l'intolérable
Cœur, jadis, en fleurs qui mua cœur en pleurs
Cœur en pleurs transformé en cœur en peine
Ce cœur en peine aujourd'hui cœur de pierre
En raison de toutes les multiples déceptions
Qui ont émietté ce qui lui restait d'empathie
Mais D. n'était pas ce genre d'homme ... Non!
Il était de ceux que l'innocence ne quittait pas
Ceux que le vrai amour ne fauchait qu'une fois
Et dont le hasard, à souhait, se jouait du destin.
De toute son existence il n'en avait aimé qu'une
Rien qu'une, envers et contre tous ; une seule,
Qui cherchait l'amour partout, sauf auprès de lui
Pourtant aujourd'hui encore, et malgré tout, D. aime D.I.
mercredi 28 mars 2012
5 commentairesPAROLES DE DIEU (poème par Stéphane)
Tu feras partie de cette masse
Celle à qui J'ai retiré ma grâce,
Ce peuple qui a choisi le péché
Et de mon royaume, s'est détaché.
Tu accompliras les choses de toi-même
Je t'observerai, l'air absent, de loin.
Tu comprendras qu'avec Moi en moins,
Ton côté robuste n'est plus le même.
Ta part de miracle sera en vacances,
Et ta vie aura l'air d'un séjour sur potence.
Tes difficultés seront bien nombreuses
Tes rires rares, tes entreprises malheureuses.
Tu apprendras que quand part Ma lumière,
Les choses les plus simples deviennent dures.
Tu penseras, à tort, que j'abats Ma colère
Mais la grâce n'habite pas les coeurs impurs.
Pécheur que Je connais trop, tu reviendras.
Avec larmes et promesses, tu Me prieras.
Bien que Miséricordieux, j'aurai besoin de preuves
Alors Mon enfant, je te purifierai par l'épreuve.
Celle à qui J'ai retiré ma grâce,
Ce peuple qui a choisi le péché
Et de mon royaume, s'est détaché.
Tu accompliras les choses de toi-même
Je t'observerai, l'air absent, de loin.
Tu comprendras qu'avec Moi en moins,
Ton côté robuste n'est plus le même.
Ta part de miracle sera en vacances,
Et ta vie aura l'air d'un séjour sur potence.
Tes difficultés seront bien nombreuses
Tes rires rares, tes entreprises malheureuses.
Tu apprendras que quand part Ma lumière,
Les choses les plus simples deviennent dures.
Tu penseras, à tort, que j'abats Ma colère
Mais la grâce n'habite pas les coeurs impurs.
Pécheur que Je connais trop, tu reviendras.
Avec larmes et promesses, tu Me prieras.
Bien que Miséricordieux, j'aurai besoin de preuves
Alors Mon enfant, je te purifierai par l'épreuve.
mercredi 26 octobre 2011
0 commentairesHOMMES EN SOUFFRANCE (poème par Master Éminent)
Sagesse humaine,
Sagesse Mondaine,
Conscience de chair,
Conscience de terre,
Aucun réconfort pour nos souffrances !
Trop d’amours déçus,
Tant de peines vécues,
Innombrables vies accablées,
Incalculables situations insupportées,
Une expérience humaine dont le parfum répand une odeur puante de putréfaction !
Le monde attriste,
Le cœur est triste,
Les efforts affligés,
L’esprit angoissé,
La vie est inquiétante, Les vies sont cauchemardesques. Oh quel désarroi !
Mœurs mauvaises,
Méthodes perverses,
Esprits atteints,
Espérance éteinte,
OUF ! La vie est limitée, Le temps est compté ; Le compte à rebours peut commencer…
mercredi 13 juillet 2011
0 commentairesTOI...(poème par P.A)
Je puise dans mes sentiments
Que j’épuise à force de sollicitude.
Te supporter jusqu’à te porter en altitude
Te faire planer plus haut que le firmament.
Satisfaire tes désirs même les moindres
En réponse aux tiens, les miens laisser poindre
Aiguiser ton appétit de prédateur affamé
Comme un couteau méticuleusement élimé.
Outrepasser les limites de la perfection
Te surprendre à chaque nouvelle expérience
Inhiber prévisibilité et évidence
Tu m’évides rations après rations.
T’offrir par récurrence ma fertilité
De mes prouesses, Tu as l’exclusivité
Te laisser boire à la fontaine de ma fécondité
Te permettre un séjour dans mon intimité
Toi… mon lecteur adoré.
mercredi 18 mai 2011
4 commentairesLIGNE DE VIE (poème par Eugenio)
Le poète nait dans la joie des pleurs
Fatigué de donner des coups de l’intérieur,
D’écouter aux portes de celle qui le porta
De mauvais mots nés des maux qu’il causa.
Mais comme le Ciel, parmi mille, le fît habile
Il découvre l’utile dans l’encre du stylo bille,
La magie de l’indélébile sur papier normal
Pour peindre d’éternelles fresques vocales ;
Il est alors un gamin courant entre les lignes
Palette de lettres en main, dessinant des cygnes
Ou plantant des croix sur des proses dans le sable
Pour qu’à chaque note qui sonne, vers qu’il signe
Le monde, un peu plus, s’étonne ou s’indigne
Qu’avec des syllabes et tant de choses friables
On puisse donner la vie...
mercredi 11 mai 2011
0 commentairesPRISE EN PASSANT (poème par Eugenio)
La fougue du blanc Roi blasé de paix
Le tir des jupons dentelles de sa fine Dame
Qui n’a que trop subi les assauts de sa lame ;
Il part à l’aventure armé de son valet.
On envoie des Pions dans chaque village
En guise de leurre pour leurs sentinelles
Car c’est aux Cavaliers de trouver les pucelles,
Leurs grands sabots ratissent bien plus large.
Et comme les Tours veillent au grain
Il faut peu de temps pour remplir les écrins ;
Le Fou fait le pitre et démasque un félon
Quand le maître fait le tri dans son butin :
Il prendra une princesse devenue catin,
Puis s’en ira sans se souvenir de son prénom.
mercredi 4 mai 2011
2 commentairesA LA CONFESSION (poème par Stéphane)

A la hauteur du sacrifice, un grand bâtiment,
Imposant, qui trône au milieu d'un vaste champ.
Le rappel de l'histoire, le symbole d'un choix
Le lieu de rencontrer celui qui est mort sur la croix.
Assis sur un banc, béni, avec tous ces hommes
Coupables, par Adam, d'avoir mangé une pomme
Dont ils ne sauraient en décrire le goût
Et pourtant, un morceau leur est resté dans le cou.
Dans le recueillement, les yeux rivés sur terre,
Personne n'ose affronter le poids de sa propre chair.
A l'église, l'odeur du péché rôde et persiste
Confirme le proverbe, je pèche donc j'existe.
Dans l'attente de mon tour prochain, les remords
M'oppressent au point de préférer la mort.
Le moment est arrivé d'exprimer les regrets.
Devant le prêtre, à genoux, j'expose les faits:
"Pardonnez-moi mon père car j'ai péché
Hier encore, la nuit était agitée et voluptueuse
Je m'en suis réjoui sur sa peau douce et délicieuse,
Et ai explosé sans même l'avoir touchée."
mercredi 23 février 2011
1 commentairesLE FIL ET LA VIE (poème par Teecya)
Elle nait sur des cris
Elle part sur des cris
Joyeuse des fois
Douloureuse parfois
Précieuse à ses debuts
Hideuse quand vient sa fin
Elle nous appartient
Elle t'appartient
Qu'elle soit glorieuse
Qu'elle soit mediocre
Elle ne tient qu'a un fil
Elle est un fil.
mercredi 19 janvier 2011
0 commentairesL'AMANT AIMANT (par Pascal)
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsqu’enfin les méninges ouvrent sans gêne leur oreilles
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsque l’amant plus l’aimant sait faire de son corps des merveilles.
Lorsqu’enfin les méninges ouvrent sans gêne leur oreilles
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsque l’amant plus l’aimant sait faire de son corps des merveilles.
LA FORCE DE (par Stéphane)
Je n'ai même plus la force des rêves.
Le sommeil est si fugace dans mes nuits
Sa clémence, pour moi, bien brève
Apaise à peine la peine qui le jour, me nuit.
Le sommeil est si fugace dans mes nuits
Sa clémence, pour moi, bien brève
Apaise à peine la peine qui le jour, me nuit.
MAL (par Stéphane)
Mal au coeur, mal à moi
Même ma poésie en a mal aux mots.
Mal à l'âme, manque d'émoi
Esprit rendu muet par bien des maux.
Même ma poésie en a mal aux mots.
Mal à l'âme, manque d'émoi
Esprit rendu muet par bien des maux.
SOUVENIRS DE BANGKOK (par Laskazas)
En ce pays exotique, j'ai cueilli de fines fleurs
Qui m'ont appris toute la pâleur de tes couleurs.
Admiration du neuf, ou lassitude de l'ancien,
Je vois le mal dans tout ce que tu offrais de bien!
Qui m'ont appris toute la pâleur de tes couleurs.
Admiration du neuf, ou lassitude de l'ancien,
Je vois le mal dans tout ce que tu offrais de bien!
mercredi 12 janvier 2011
0 commentairesD’ANNÉES EN ANNÉES (poème par Eugénio)
Les années sont comme de vieilles mégères édentées,
Elles tournent en rond depuis toujours sans se fatiguer.
Promettre dans la rue ou sous les cloches de l’église
Importe peu pour ces dames qui n’en font qu’à leur guise.
À celle d’avant, les deux genoux à terre, un peu éméché
Il jurait d’arrêter la fumée, le vin rouge et les putes !
Voici qui serait plus aisé que de garder sa fiancée
Jamais il n’avait tenu une mèche, plus d’une minute.
Alors il a changé de cap, nez creux, tète vide il devient pieu
Les mécréants, dit-on, on toujours moins de sous dans poches.
Lent, certes, mais le meilleur plan n’est il pas celui de Dieu ?
Il croise donc les doigts, bientôt du ciel la lune se décroche !
Et puis il y a ces vœux d’amour, de santé, de bonheur, de paix
Lui seul y croit vraiment, naïf, car au fond tout le monde sait
Que les années sont comme de belles pimbêches éhontées,
Elles sourient à tous, mais le baiser il faudra l’arracher ou repasser.
mercredi 5 janvier 2011
0 commentairesLE FILS DE CE PÈRE (poème par Stéphane)
Je ne suis pas beau, j'en ai juste l'air.
Le visage emprunté à mon père,
Mes traits sont un ersatz de son air célèbre
Que toute la gent féminine célèbre.
Né dans l'ombre, je mourrai dans son ombre
Fils illégitime, né d'une mère à la peau sombre
Politiquement incorrect, d'une frasque le fruit,
Condamné à ne faire de ma filiation aucun bruit.
Toutes plongent leurs yeux dans mon visage,
Et me questionnent sur mon seul héritage:
"Plus je vous regarde, plus je semble voir
Cet air d'un Brad Pitt à la peau noire"
Et à chaque fois, je formule la même réponse
Condamnée pourtant à rester dans le silence:
"Oui, je suis le fils illégitime d'une célébrité
Conçu passionnément un soir d'ébriété.
vendredi 31 décembre 2010
0 commentairesA MADEMOISELLE LOUISE (poème par Victor Hugo)
L'année en s'enfuyant par l'année est suivie.
Encore une qui meurt ! encore un pas du temps ;
Encore une limite atteinte dans la vie !
Encore un sombre hiver jeté sur nos printemps !
Le temps ! les ans ! les jours ! mots que la foule ignore !
Mots profonds qu'elle croit à d'autres mots pareils !
Quand l'heure tout à coup lève sa voix sonore,
Combien peu de mortels écoutent ses conseils !
L'homme les use, hélas ! ces fugitives heures,
En folle passion, en folle volupté,
Et croit que Dieu n'a pas fait de choses meilleures
Que les chants, les banquets, le rire et la beauté !
Son temps dans les plaisirs s'en va sans qu'il y pense.
Imprudent ! est-il sûr de demain ? d'aujourd'hui ?
En dépensant ses jours sait-il ce qu'il dépense ?
Le nombre en est compté par un autre que lui.
A peine lui vient-il une grave pensée
Quand, au sein du festin qui satisfait ses voeux,
Ivre, il voit tout à coup de sa tête affaissée
Tomber en même temps les fleurs et les cheveux ;
Quand ses projets hâtifs l'un sur l'autre s'écroulent ;
Quand ses illusions meurent à son côté ;
Quand il sent le niveau de ses jours qui s'écoulent
Baisser rapidement comme un torrent d'été.
Alors en chancelant il s'écrie, il réclame,
Il dit : Ai-je donc bu toute cette liqueur ?
Plus de vin pour ma soif ! plus d'amour pour mon âme !
Qui donc vide à la fois et ma coupe et mon coeur ?
Mais rien ne lui répond. - Et triste, et le front blême,
De ses débiles mains, de son souffle glacé,
Vainement il remue, en s'y cherchant lui-même,
Ce tas de cendre éteint qu'on nomme le passé !
mercredi 17 novembre 2010
0 commentairesLA FORCE ET LA DOUCEUR (poème par Pascal)
Il n’y a rien de plus doux que la force,
Et celle des sentiments m’emplissant le torse,
Me procurait un plaisir ô combien atroce
Que je ne saurai ici décrire même en morse.
Mais il n’y a rien de plus fort que la douceur,
Et c’est tendrement que je t’ouvre mon cœur,
Pour t’envoyer paitre plein de rancœur,
Toi et tes attitudes de bonne sœur.
Vile allumeuse, calculeuse et manipulatrice,
Tu n’as eu de cesse de jouer à l’actrice,
M’attribuant même dans ta triste et sombre matrice,
Le rôle du vampire assoiffé de sang d’actrice.
Me connaitre par toi-même se révèle être bien inutile,
Car ton jeu est en ce jour découvert de tout fil,
Et ta personne me parait désormais bien futile,
Autant que ces idiotes querelles qui défilent.
Tu es belle et pourrais être femme,
Mais dans mon estime tu n’es plus qu’infâme,
Car seule une infâme peut adresser un tel blâme,
Et siéger elle-même en plein cœur d’un drame.
Ferais-tu l’indicible complexe de ta virginité,
Ou me pensais-tu à ce point de bêtise doté,
Incapable de mettre à jour cette identité,
Que tu t’amuses à déguiser journées après nuitées ?
Continues désormais de passer ton chemin,
Comme tu l’as fait avec tous ces « sorciers »,
Sur lesquels tu as laissé de ton angélique main,
La frêle empreinte d’une mante au cœur scié.
mercredi 20 octobre 2010
0 commentairesA PROPOS DES POÈTES (poème par L.)

On dit qu’être poète c’est aimer les mots.
Comme les pennes d’un exotique oiseau,
S’imprégner des senteurs, imprimer son éclat
Sur une page du ruisseau, couvrir laideur et scélérat.
C’est avoir la plume grosse de louanges,
Faire chanter les lettres, les fleurs, les anges
Pâlir les feux de la luciole aux jours éphémères,
Quand on parle d’amour et autres chimères.
Car le poète est une pièce à deux revers,
Ses vers, sans succès, espèrent de l’âme cacher la misère :
Baudelaire se perd dans le mépris, l’aigreur, le dégoût,
Rimbaud pervers quand Prévert s’avère être un voyou.
CONDAMNÉ A MORT (poème par P.A)
Les derniers mots d'un condamné à mort rapporté par notre blogueuse P.A. Vous aussi, soyez des reporters poétiques en soumettant vos textes à desmotsdesimages@gmail.com

Dans quelques heures,
L’heure de ma mort
Je veux faire pénitence
Dieu, j’implore ta clémence.
J’ai perverti l’innocence
J’ai défié le créateur
Oté la vie dont il est générateur
C’est une juste sentence.
Pourrais-t-on me pardonner
D’avoir, leur espérance de vie, abrégé?
Je suis le contrepied de la sainteté,
Le pire renégat de la société.
Veuves et orphelins,
Seulement par ma main,
Se comptent par millier
Je suis un insensé
Je suppôt du malin.
Je souhaite disparaître
Je ne serais d’aucun le regretté
Je suis judas le traître
De tous et moi le mal aimé
Amputer du monde la souffrance
Le soulager de mon absence
Me libérer de ma présence
Rendre à l’humanité sa décence
C’est bientôt l’heure de ma sentence
Pour ma défense des mots maladroits
Aucune justification pour méchanceté si notoire
Délivrer le monde de futurs moi
Appliquer du talion la loi
C’est le moment
Mon cœur cavale frénétiquement
Le temps mon pire ennemi
Je serais mort ce midi
Je suis condamné à mort

Dans quelques heures,
L’heure de ma mort
Je veux faire pénitence
Dieu, j’implore ta clémence.
J’ai perverti l’innocence
J’ai défié le créateur
Oté la vie dont il est générateur
C’est une juste sentence.
Pourrais-t-on me pardonner
D’avoir, leur espérance de vie, abrégé?
Je suis le contrepied de la sainteté,
Le pire renégat de la société.
Veuves et orphelins,
Seulement par ma main,
Se comptent par millier
Je suis un insensé
Je suppôt du malin.
Je souhaite disparaître
Je ne serais d’aucun le regretté
Je suis judas le traître
De tous et moi le mal aimé
Amputer du monde la souffrance
Le soulager de mon absence
Me libérer de ma présence
Rendre à l’humanité sa décence
C’est bientôt l’heure de ma sentence
Pour ma défense des mots maladroits
Aucune justification pour méchanceté si notoire
Délivrer le monde de futurs moi
Appliquer du talion la loi
C’est le moment
Mon cœur cavale frénétiquement
Le temps mon pire ennemi
Je serais mort ce midi
Je suis condamné à mort
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